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| Auteur | Frontiere |
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kelyly
Points: 6 Ville: D Age: 16 |
11/11/2007 à 20:08
Voilà c'est une longue histoire pour qu'elle soit mieux presenter et plus facile à lire je l'ai écrite ici : ...
Je voudrais avoir vos avis sur mon histoire et savoir si vous considerez ça comme un viol ou non? merci d'avance. bisous [ Désolée, les liens sont interdits. ] |
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citrouille45 Points: 87 Ville: au bord de la mer Age: 16 |
11/11/2007 à 22:08
heu...ben oui m'enfin bon on la connais comment ton histoire ? par télépathie ?
( c koi ce topic ??) Esprit pour ce qu'ils sont. Ange pour ce qu'ils font.
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low Points: 2188 Ville: Paris Age: 15 |
11/11/2007 à 22:11
Mdr Citrouille.
Kelyly, écris-nous ton histoire ici, ou colle-la pour qu'on puisse te faire part de nos avis dessus ^^ |
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kelyly Points: 6 Ville: D Age: 16 |
11/11/2007 à 22:42
XD dsl j'avais mis un lien et j'crois qu'on a pas l'droit donc j'vais faire un copier coller mais ça va pas etre tres bien presenté dsl.
Frontière entre la vraie "Première fois" et le viol C'était un samedi d'Août. Il faisait beau. Il ne m'avait plus donné de nouvelles depuis plus de trois semaines. Quelques fois, il me bippait seulement, mais sans suite. Depuis que je sortais avec lui je l'avais vu seulement une fois. Il était très rapidement devenu un ami, au bout de trois rendez-vous. Puis il m'a demandé si je voulais sortir avec lui. J'ai répondu "oui", pourtant je le connaissais à peine. Je n'avais pas de rééls sentiments. A mon retour de vacances, sur MSN il me dit briévement : "Pourquoi tu réponds pas quand j't'appelle ? Pas grave, rendez-vous demain devant **'* On ira chez moi y'a personne. Bye" A peine le temps de lui dire "ok". Naive comme j'étais, j'y suis allée. Second rendez-vous. Le premier c'était seulement quelques bisous. Il faisait chaud, je m'étais mise en robe. "Quoi ?? Tu sors avec D. ?? nan j'te crois pas ! Casse tout de suite c'est un salaud ce mec" "Ohlala ce gars il sort avec les filles juste parce qu'elles sont bonnes ou pour coucher avec." "A chaque fois à la récré il allait voir ses potes et il se vantait d'avoir coucher avec une fille et d'l'avoir laissée direct après" Combien de fois ai-je entendu les mêmes histoires. Je n'en faisais qu'à ma tête : "Vous inquiétez pas pour moi, il ne parviendra pas à ses fins vu qu'j'suis vierge et il le sait et j'veux le rester." Ils me prévennaient tous, mais je ne les croyais pas. Pourtant tout le monde me disait du mal de lui. J'arrive au rendez-vous. Un smack pour se dire "bonjour" et on commence à partir. On ne se prend pas par la main, on marche chacun de notre coté. On parle. De tout, de rien. Des blancs. Puis : "Voilà c'est ici chez moi". Il me fait entrer. On dirait qu'il ne sourit jamais. Il me fait visiter sa maison. Ensuite on s'installe sur le canapé. Il allume la télé, on regarde une émission de télé réalité. Il me propose à boire et à manger, je lui dit "non". Il va se servir un verre d'eau gazeuse, je continue de regarder la télévision telle un zombie. Il revient : "Oh la meuf sa bouche c'est un garage à bite", dit-il en parlant de quelqu'un à la télé. "Pff les meufs toutes les mêmes c'est des grosses connasses !". Il me regarde. Ne souris pas, il ne semble pas géné. Un blanc, puis : "Enfin ... pas toi tkt". On regarde ensuite une série. Il rigole, pour la première fois je l'entend rire. Puis c'est la pub. il me roule une pelle puis se remet à fixer la télévision et appuie sa tête contre mon épaule. J'ai comme un frisson en moi. Est-ce des sentiments qui commencent à naître? Il continue de m'embrasser. "Les frères Scott" commence, on regarde le début, puis on éteinds la télévision et on continue de s'embrasser. Il m'emballe sauvagement. Comme si il avait pas roulé de pelles depuis plus d'un an. "Moi j'ai une technique pour que les filles acceptent de coucher avec moi et ça marche tout le temps. -Ah bon c'est quoi ? -Téma t'as cru j'allais t'le dire. -Oh vas-y allez, tkt j'le dirais à personne. -Nan j'te l'dis pas, tu le sauras p'tet un jour" M'avait-il dit lorsque nous étions simplement amis. Ses mains essaient d'enlever ma robe par le haut. Je sais qu'il n'y arrivera pas, j'ai fait un double noeud. Je ne stresse pas. Il retire ses mains. Je me dis : "ouf c'est bon il va continuer de m'embrasser normal", mais ses mains passent en dessous de ma robe et à peine ai-je eu le temps de m'apercevoir que ses doigts étaient déjà à l'intérrieur de mon shorty, qu'il a déjà commencé à me mettre un doigt. Il m'embrasse toujours sauvagement, j'ai à peine la force de respirer, encore moins la dorce de parler. Je me laisse faire. Il me met un doigt comme si il s'acharnait à appuyer sur une sonnette qui ne marche pas. Il continue en m'embrasant encore plus comme un sauvage puis. Il arrête : "Viens on monte". Je reprends mon souffle, je n'en peux plus, je le suis, je ne pense qu'à une chose c'est reprendre ma respiration. Je ne pense pas au reste, sauf à cette phrase : "Ce gars il va t'sauter et une fois qu'se sera fait il te laissera tomber comme une merde" Il me fait allonger sur son lit puis continue là où il en était resté. Je souffre. Chaque fois que son doigt sort de mon clito' je crainds le suivant, qui est toujours plus douloureux que le premier. Ma souffrance s'intensifie de plus en plus. Je veux lui dire, mais je n'en ai pas la force, il m'embrasse toujours. J'ai mal. Il s'arrête, sort quelque chose de sa poche : une capotte. Il se la met, se met au dessus de moi, prêt à l'acte, il comence à vouloir la rentrer, il mefixe et voit que je suis gênée. Je reprends mon souffle. Je ne pense qu'à une chose, c'est rentrer chez moi. Il sait que je suis encore vierge. "Tu veux ou pas?" j'ai peur. Peur de sa réaction. Peur de je ne sais quoi. "Je sais pas -Nan y'a pas de j'sais pas avec moi !!! c'est soit oui soit non !" me dit-il d'un ton colérique. "Bah alor euh .. nan" répondis-je doucement. "Ok, j'comprends parce que c'est ta première fois, ok ..." me dit-il énérvé. Puis il retire sa capote, s'installe à coté de moi allongé, regarde par la fenêtre. Silence. Je suis contente. J'ai réussi à dire "non" même si c'était difficile. Je reprends mon souffle. Je suis heureuse que le pire soit passé, que je ne souffre plus. Ma souffrance est terminée. Je regarde le temps passé sur le réveil. Qu'importe. Dorrénavent je n'ai plus rien à craindre. Il prend ma main, croise ses doigts entre les miens, il continue de regarder par la fenêtre. Le silence semble interminable. Jusqu'à ce que j'entende un bruit. Il se défait de sa position, puis brutalement, rapidement et sans que j'ai eu le temps de me remettre de mes émotions, il recommence à me mettre un doigt. Encore plus rapide que tous ceux qui ont précédé, une dizaine de minutes auparavant. Ma souffrance. Elle revient. J'en peux plus. Je voudrais un flingue, pour me tirer une balle et ne plus avoir à supporter ça. Je préférerais mourrir plutôt que de continuer à endurer ça. J'ai du mal à respirer, je pousse des cris. Non pas de jouissance, mais de souffrance. Il me rentre deux doigts puis trois, ça fait horriblement mal. J'ai l'impression qu'il m'a rentré sa main entière. J'en peux plus. Est-ce ça éprouver du plaisir ? Avoir mal au point de vouloir mettre un terme à son existence. Avoir mal au point de ne plus pouvoir penser, réfléchir, parler, sentir, écouter. C'est comme si j'avais perdu tous mes sens. Je veux lui dire. Je ne peux plus parler, je ne peux plus dire un mot. Il me fait allonger sur lui. J'ai l'impression d'être déjà morte. Je suis hors de moi-même. Je veux mourir. Il me pose une question tout en continuant de me mettre des doigts. Je n'entends rien. Je ne peux plus respirer. Un seul mot sort de ma bouche au tac-au-tac : "oui". Je n'ai rien entendu à la question et pourtant j'ai dit "oui", c'est sorti tout seul. Sous l'effet de fatigue, d'impuissance. Puis. C'est comme si j'avais perdu la mémoire. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé après. "On continue?", quand j'ai réalisé quelle était la question qui m'avait été posée, il était déjà trop tard. Je ne pouvais plus faire marche arrière. Ma souffrance était à son maximum si bien que je n'ai même pas senti qu'on était en train de le faire. Je n'étais plus vierge. J'ai perdu la notion du temps, je ne sais pas combien de temps ça a duré mais je pense que c'était moins d'une minute. Je ne me rappelle plus de comment ça s'est passé. Je me souviens simplement du moment où on s'est relevé et il m'a dit : "Par contre on l'a fait sans capote - Ah ok" Je reprennais mon souffle, je n'avais pas regagné mes esprits. Je me suis redit, ce qu'il venait de me dire, dans ma tête. Soudain j'eus conscience de ce qui m'arrivait, je venais de vivre la plus grosse connerie de ma vie. J'avais fait ma première fois avec un garçon pour qui je n'avais pas de sentiments et c'était réciproque, que je connaissais à peine, qui avait une sale réputation, qui couchait avec n'importe quelle fille, ... Il ne s'était même pas protégé, m'avait dépucelé brutalement, ... "Tu sais prendre la pillule du lendemain ? -Non" On aurait dit qu'il était énérvé, il voulait me laisser me débrouiller toute seule, mais il voyait bien que j'étais désorientée, que je n'y connaissais rien. Il a donc sorti 10euros et m'a dit : "Tiens va à la pharmacie d'à coté et prends la pillule du lendemain". J'avais peur. Il m'a proposé de m'accompagner, j'ai accépté. Arrivé à la pharmacie nous avons demandé la pillule du lendemain, c'était gratuit. Nous sommes sortis. Nous n'avons pas parlé. Juste un dernier smack et on s'est quittés, j'étais en retard chez moi. J'avais mal à la tête pendant tout le chemin, je lisais la notice de la pillule du lendemain. Je stressais. Je me suis dit : "Ca va c'est pas un connard quand même, il m'a accompagné à la pharmacie". Mais plus tard des amis m'ont dit : "Si c'est un connard quand même, il est égoïste, c'est pas pour toi qu'il a accepté de t'accompagner à la pharmacie, mais c'est pour lui, il a pensé qu'à sa gueule, ce mec c'est pas un gentleman. Imagine tu serais tombée enceinte, c'est lui qui aurait eu les emmerdes sur le dos et qui aurait été en tort parce qu'il ne s'est pas protégé." Ca m'a fait réfléchir. Ca m'a fait changer d'avis sur lui. Je ne considérais pas ça comme "ma première fois" parce que je n'avais eu aucun plaisir, je ne l'aimais pas, il ne m'aimait pas, il m'avait "sali", il savait que c'était ma première fois et il avait été brute avec moi comme si j'étais "une habituée de la baise" comme lui, alors que je n'y connaissais rien. Il ne s'était même pas protégé. Il ne m'était pas venu à l'idée que ça pouvait s'agir d'un viol. J'en ai parlé à une copine le soir même, elle m'a dit comme quoi il s'agissait d'un viol. Dans ma tête tout s'embrouillait. Un viol ... qu'est-ce que c'est au juste? J'en ai parlé longuement avec une autre de mes très bonnes amies un peu plus tard, pour elle c'était presque un viol mais ce n'etait pas considéré comme tel parce que D. avait tout fait pour que ça n'en ai pas l'apparence. Le soir même j'ai pris lapillule du lendemin, j'avais mal à la tête, je me suis couchée tôt, dans ma famille personne s'est douté de quelque chose. Le lendemain je suis allée au marché avec la première fille à qui j'en avait parlé. Et on est tombées sur D. je voulait l'esquiver mais il m'avait vu et ma copine faisait tout pour qu'il me remarque et voie comment il allait réagir. Puis j'ai fini par aller le voir : "J'te préviens quand j'vais lui dire bonjour tu fais pas de reflexion tu fais comme si tu savais pas que c'est mon copain, tu dis rien du tout, j't'ai rien raconté ok?" ai-je dit à mon amie. Un smack. Quelques mots : "tu fais quoi ici ? j'suis venu avec mon oncle et ma tante il voulait que j'les accompagne j'suis même pas coiffé et j'suis mal habillé là j'suis blazé en plus j'ai pas beaucoup dormi. Bon j'vais d'voir y'aller ok. Salut. Salut" un dernier smack, du vent. Oui, c'était pas un vrai smack, on aurait dit c'était forcé, ça faisait autant d'effet que de l'air qui passe sur nos lèvres. Il n'a même pas souri, on aurait dit qu'il allait s'endormir sur place. On auait dit qu'il s'en foutait de me voir. De toute manière j'étais sûre ... je n'avais pas de sentiments pour ce garçon, lui non plus. Il fallait que je casse, mais comment ? Une semaine passait, sans nouvelle l'un de l'autre. Je me suis dit que j'allais jouer l'ignorante. Je n'allais plus me préoccuper de lui. Ca marchait. Jusqu'au jour où .. il m'appelle : "Salut c'est D. tu peux m'rappeler sur mon portable ?" je le rappelle :"Ouais nan c'était juste pour te demdander : t'es sûre que c'était ta première fois ? -Bah oui j'te l'avais d'ja dit -Nan mais serieux j'rigole pas sur des trucs comme ça moi! -Bah oui serieux j'te l'avais d'ja dit quand on sortait pas ensemble en plus. -Ouais mais tu peux m'le dire si c'est du mitto t'inquiète j'vais rien t'faire j'veux juste savoir! -Je sais maisj'mens pas. -Bref sinon t'as d'ja fait une transplantation sanguine ? -Une quoi? -UNE TRANSPLANTATION SANGUINE OUI OU NON T'en a deja fait une ???!!! -Bah ouais p'tet je sais pas moi. C'est quoi ça ? -BAH UNE TRANSPLANTATION SANGUINE!! C'est quand on t'injecte du sang t'en a d'ja fait ou pas ??!! -mais je sais pas, pourquoi tu m'demande ça? -Nan mais répond moi c'est serieux là!! -Oui mais je sais même pas c'que sait j'comprends pas mais pourquoi tu poses ces questions ? -Pff.. nan vas-y c'est bon ! c'est pour savoir parce que j'voudrais pas attraper une saloperie par ta faute bref salut" Il me raccroche au nez. J'étais enervée. J'avais la rage. S'il ne m'aurai pas raccroché au nez je me serais énérvée comme pas possible. Il avait du culot, il voulait que je l'appelle pour qu'il me dise que LUI il avait peur d'attraper une saloperie par ma faute alors que c'est lui qui couchait à droite et à gauche et il osait me poser des questions pareilles. J'ai halluciné. Une semaine s'est encore écoulée on ne s'est encore plus donné de nouvelles depuis cet appel. Pour moi, c'était fini. Il m'avait parlé comme si j'étais son chien, il n'avait pas manqué de culot après ce qu'il m'avait fait et il m'avait gaché ma virginité de façon brutale. Un lundi. j'ai été à "Aucha*" avec un ami. Cet ami était au courant de l'histoire avec D., il le connaissait, ils se détéstaient. Normal en même temps, D. était connu pour avoir la réputation de racaille, le mec tout le temps en train de se bagarrer et l'ami avec qui j'étais est connu pour être la grosse victime de son collège. Donc, ce jour là, avec mon ami nous sortions du magasin et nous empruntions une allée de parking pour revenir en ville. Au loin, deux silhouettes. On avance. Les silhouettes deviennent de plus en plus précises, il s'agit d'une mère avec un jeune garçon ... D. : "Eh R. c'est pas D. là-bas par hasard ?? -Ah ouais qu'est-ce qu'il fou là? -Viens on change de chemin vite." J'esquive, on emprunte l'allée d'à coté. "Euh il t'a quand même vu j'crois là il est en train de me regarder trop mal" Me dis R. par-dessus son épaule. "Pas grave on trace vite. [...] Oh j'ai un message... c'est D. : [espece de catin sale conasse le mec il est mort]" D. m'a insulté par sms, je lui ai dit comme quoi R. était simplement un ami. Il m'a répondu : "pourquoi t'as changé de chemin alors?" il me soulait. j'ai fini par lui dire que j'en pouvait plus, que là je ne savais plus du tout où est ce que j'en étais dans mes sentiments donc je préférais qu'on arrête tout surtout qu'on se voyait jamais. Et je lui ai dit comme quoi je n'avais pas apprécier qu'il m'insulte (il m'avait aussi insulté de conne). C'est par sms que notre histoire s'est terminée. Par la suite j'ai fait connaissance avec une de ses ex par MSN, je lui ai tout raconté et elle avait la rage contre lui, à ce qu'il parait elle avait demandé à plein de monde mon adresse MSN quand je sortais avec lui mais personne voulait la lui donner, elle voulait me prévenir que ce n'était pas un type net. Mais c'était trop tard. Et si mes amis m'avaient déjà prévenu que ce n'était pas un type net, pourquoi est-ce que je l'aurai cru elle ? Enfin bref. Ensuite on s'est liées contre D. nous essayions de mettre les choses au clair, elle lui disait comme quoi il avait gâcher ma "premiere fois" et n'avait pensé qu'à lui, et qu'il s'en foutait de ma gueule, il niait. A*W' [22:32:14] Il m'a juste dis que tu etais "coincée" et qu'il sortait avec toi parce qu'il pensait que les nanas ecartait les cuisses un moment ou un autre. Mais bon.. jpense il voulait me rendre jalouse. A*W' [22:44:08] se mec essaie de te rattraper pour mieux te jetter.. ta bien vu il ta BAISEE lol dsl mOuA [22:44:26] ah oui ossi i ma di : ta vu jté pa jeté juste apres kon est coucher ensemble A*W' [22:44:31] mais c'est exactement ce qu'il m'a dit il ma meme di qu'il me dedicasserait votre partie de jambe en l'air mOuA [22:44:31] alor ke joré pu;..etc i dizé ke d trucs de merde kom sa A*W' [22:44:42] n'importe quoi tu lui a dit quoi? mOuA [22:44:55] jlecouté a moitié jlui dizé : c juste d paroles en lair en fait jlui repondé pa vraiment ou jle cassé A*W' [22:45:18] ta pas de sentiments pour lui quand meme!!? mOuA [22:45:20] nan Plus tard j'ai fini par appeler D. au téléphone nous nous sommes embrouillés et j'ai fini par raccrocher (voir conversation msn au dessus avec son ex). Les jours sont passés, je suis revenue avec un de mes anciens copains. Il m'a demandé si j'avais des choses sur moi à lui raconter que je ne lui avait jamais dites. Il avait remarqué que quelque chose n'allait pas, que j'étais préoccupée par quelque chose. Je lui ai donc écrit une lettre lui racontant toute cette histoire en détails. Puis je lui ai donné, je ne voulais pas lui raconter en face, pour moi c'était impossible de raconter une histoire comme ça en face. Il l'a lu sous mes yeux. Puis il m'a dit : "C'est un viol .." je lui ai répondu : "Nan c'est pas un viol. Enfin je ne pense pas... -Ouais mais si c'est un viol -Bah nan puisque j'ai dit oui quand même, même si j'voulais pas -Oui mais c'est quand même considéré comme un viol donc mets toi dans la tête qu'il s'agissait d'un viol !" Il n'a pas arrêtait de me répéter ça. Je me suis donc mis dans la tête qu'il s'agissait d'un viol. Il a voulu rapporter ma lettre au comissariat mais je lui ai dit que je ne voulais pas. Je ne voulais pas avoir d'emmerdes et raconter encore mon histoire. Puis arrivait la rentrée. D. allait dans le même lycée que moi. Au début je l'évitais, puis j'ai arrêté de l'éviter, je me suis dit que ça servait à rien. Quand je le croisais dans les couloirs il me regardait méchemment et parlait sur moi à ses potes qui me regardaient tous. Je faisais comme si de rien était, comme si je n'avais pas remarqué. Puis il a fini par être renvoyé du lycée à cause d'une baston. Je me suis donc sentie plus en sécurité. Dorrénavent je n'allais plus le croiser. Par la suite j'ai stréssé, j'avais peur d'avoir le sida. Deux amies m'ont donc accompagné à un centre de dépistage gratuit et anonyme. Une médecin voulait que je lui raconte l'histoire, je lui ai raconté briévement, elle voulait que je lui raconte avec plus de détails mais je n'en avait pas envie, elle m'a conseillé d'aller voir un psy' dans un centre de pannification familiale, mais je trouvais ça inutil. J'avais la conscience tranquille, j'avais oublié toute cette histoire, je ne voulais pas replonger dedans en la racontant. Les résultats du test étaient négatif. Je n'avais pas le sida. J'étais heureuse. Avec mon copain ça n'allait plus très bien, j'ai fini par casser et je suis sortie avec un de mes amis (avec qui je suis toujours). Il conaissait les amis de D., il connaissait mon histoire mais pas avec tous les détails. Il était dans un lycée différent. Quelques fois, des gars allaient le voir et lui disaient : "C'est toi qui sors avec A. ? L'ex à D. ? Tu l'as d'ja baisé ? T'as d'la chance elle baise comme une salope." "Ta meuf c'est une vraie pute baise là dès qu't'en a l'occasion !" "Eh D. il a pas violé ta meuf c'est ellequi l'a chauffé et qu'à voulu s'faire baiser, ils étaient en train de regarder la télé et elle a commencé à lui monter dessus." Bref que des gars qui disaient tous la même chose. Je ne sais pas ce que D. leur avait raconté. Mais ce qui était sûr c'est qu'il racontait une histoire à tous ses amis me faisant passer pour une pute. Ils me prennaient tous pour une pute mis à part mes amis et mon copain. Tout le monde croyait son histoire à lui (j'ai jamais su ce que c'était). En même temps, les gens croivent toujours les rumeurs. Imaginez vous à leur place. Il y avait deux histoires, deux versions différentes qui circulaient : - la mienne : celle comme quoi je m'étais faite violer, et celle-ci se rapprochait le plus de la réalité. - et la sienne : comme quoi je l'avais chauffé, j'étais monté sur lui et j'étais une pute. Je n'avais pas porté plainte donc les gens se disaient : "c'est pas un viol sinon elle aurait porté plainte" Donc il restait plus qu'une histoire, celle de D. tout le monde marchait dedans comme des cons. J'ai fini par arrêter de me préoccupait de tout ça. Grace à cette histoire j'ai mûri dans ma tête, et j'ai toujours le plus important : mes amis et mon copain. J'avais oublié cette histoire et je ne voulait pas replonger dedans. La seule chose qui me préoccupait à présent, c'était que j'avais menti à ma mère, je ne lui avait rien raconté. J'ai donc écrit une lettre (j'ai du mal à parler en face de telles choses à des personnes qui me sont chères) lui déballant tout e que je lui avait caché à propos de mes anciens copains (un qui voulait que je me suicide pour lui, un autre qui avait faillit me violer il y a un an, un autre qui me prennait de l'argent, un gars que je ne connaissait pas et qui m'avait embrassé et qui était majeur, ...) bref je lui ai tout déballé. Puis je lui ai raconté l'histoire de D. briévement en lui disant que j'avais fais un test et que je n'avais pas le sida. J'ai terminé mon histoire en lui disant que je ne pensais plus à tout ça, j'avais tiré un trit sur mon passé et avec mon copain j'étais enfin heureuse, épanouie et mes amis me soutenaient. Un soir je lui ai tendu la lettre : "Tiens maman tu liras ça demain quand tu partiras au travail. -Pourquoi demain ? c'est quoi ? -Nan tu verras, enfin tu peux la lire maintenant si tu veux mais bon .." Elle m'a souri. Elle est partit. Dix minutes plus tard elle est revenue. Les larmes aux yeux. Elle m'a embrassé : "Pourquoi tu ne m'en avait pas parlé ? Tu aurais pu me le dire, ne t'inquiète pas c'est passé. Tu sais, il m'est arrivé une chose comme ça aussi quand j'étais jeune, un jour j'ai été en boîte de nuit et des garçons sont venus me voir et m'ont dit de les suivre, je les ai suivi, il m'ont fait monter dans leur voiture, je ne savais pas ce qu'ils faisaient, j'étais inconsciente. Il y en a un qui m'a fait l'amour et c'est comme ça que j'ai perdu ma virginité, je ne l'ai jamais dit à quelqu'un, je l'ai toujours gardé pour moi." Elle avait réussi à me faire pleurer. Dorrénavent je comprennais tout. Ma mère était une mère poule, elle m'avait toujours protégé toutes ses années, je la trouvais trop étouffante à force, mais c'était pour mon bien. Elle ne voulait pas qu'il m'arrive la même chose qu'elle. Mais le mal était déjà fait. Je m'en suis voulue, de ne pas lui avoir dit avant, de l'avoir haït parce qu'elle me protégeait trop, ... Aujourd'hui je ne pense plus à tout ça, j'ai tiré un trait, je ne me préoccupe plus de mes erreurs, je ne fait plus attention au regard que les autres porte sur moi à cause de cette histoire, je me fous de ce qu'on raconte à mon égard, j'ai fait un vide dans ma tête et je suis plus heureuse. Avec mon copain j'ai fait ma "vraie première fois", celle qui se passe dans l'amour, celle qui n'est pas douloureuse. Maintenant je suis heureuse dans ma vie et je ne pense plus au passé. J'ai évolué. |
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sunshinegh2 Points: 68 Ville: Age: 14 |
12/11/2007 à 02:52
Ok mais la jai manque un bout tu dis que tetais vierge que lui ta devierger (D) Mais tu dis plus jeune quun gars ds un char ta fait lamour ?
Je suis inconnue personne ne me connais!!
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titi15 Points: 1615 Ville: Pays des mystères. Age: 17 |
12/11/2007 à 19:56
oui c'est vrai la police!
No me enseñaste como estar sin ti,Y que le digo yo a este corazon ...
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benjydu62 Points: 305 Ville: Touquet Age: 16 |
12/11/2007 à 22:14
c vraiment pa bien se quil a fait suis dsl pour toa le principale c ke c bon tu ny pense plu voila bonne chance pr la suite
microbe
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